La trajectoire intime d’une famille dont les parents se séparent. En l’espace d’une année, entre légèreté de l’instant et profondeur des sentiments, se tisse un portrait doux-amer de l’amour, traversé de fragments tendres, joyeux, parfois mélancoliques. Un regard sensible sur la beauté discrète du quotidien et le flot des souvenirs qui s’égrènent au rythme des saisons.
Loin du froid glacial de Godland, son précédent film qui narrait l’itinéraire d’un prêtre danois dans l’Islande du 19e siècle, L’Amour qu’il nous reste s’inscrit dans l’intimité d’une famille contemporaine, au rythme des saisons. “C’est un film sur le quotidien, le familier et l’étrange, avec un aspect onirique. Je voulais aussi que les choses soient fluides, en mouvement permanent, comme de l’eau.” Hlynur Pálmason s’est inspiré de petites choses qui lui sont proches : ses enfants, son jardin, la nature. Avec l’idée de les filmer sans recherche de spectaculaire, en équipe réduite, cherchant à créer un cadre de jeu propice à la confiance et à la liberté.
“Sur tous les plans, je voulais faire simple et aller droit au but, pour saisir l’énergie particulière du film et obtenir un équilibre entre l’absurde et le comique, la beauté et la laideur, la famille et la nature, les enfants et les parents…”. Les trois enfants du film ne sont autres que ceux du réalisateur, habitués des plateaux de tournage de leur père.
104 Avenue Jean Lolive, 93500 Pantin | Mentions légales | Accessibilité | Contact | Tel : 01 83 74 58 70